Face aux grands chantiers de la fin du mandat
Ligne POLT : André Laignel saisit le Président de la République
Santé : André Laignel et Dominique Roullet apportent leur soutien au bassin de vie du Blanc
André Laignel appelle à la mobilisation des élus socialistes et républicains.
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Une nouvelle saignée dans les effectifs de l'éducation nationale
Posté le 13 Janvier 2012
D'après les premières informations en provenance du Rectorat sur la préparation de la rentrée 2012, 172 postes seraient supprimés dans le 1er degré et 241 dans le 2nd. Ce sont donc 413 postes qui seraient rayés de la carte scolaire en septembre prochain, s'ajoutant au 400 postes déjà disparus à la rentrée 2011 : soit en deux ans plus de 800 emplois de moins pour l'Education en région Centre. C'est bien entendu la conséquence régionale des 14 000 postes supprimés nationalement par le gouvernement et votés par la majorité UMP.
Belle et heureuse année 2012 !
Posté le 31 Décembre 2011
Droit de vote pour tous : une chance pour la démocratie
Posté le 09 Décembre 2011
Je tiens à saluer le vote du Sénat relatif à la proposition de loi ouvrant, aux étrangers en situation régulière sur le territoire français, le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales. La majorité sénatoriale de Gauche s’honore en votant au Parlement une loi résolument tournée vers le progrès et la citoyenneté de résidence. Voter, c’est participer activement à la vie d’une ville pour celles et ceux qui vivent, travaillent, paient des impôts en France. Cette loi s’inscrit dans la tradition française du droit du sol. Je rappelle que les citoyens étrangers participent déjà aux élections professionnelles et que les ressortissants européens ont déjà accès au droit de vote lors des municipales. Cette loi est une des aspirations démocratiques de la Gauche et était la proposition n°80 des 110 propositions de François Mitterrand. Un Sénat avec une majorité de Gauche et de Progrès permet à ce combat de franchir aujourd’hui une étape essentielle.     André Laignel Secrétaire général des Maires de France Président de l’AMEP Maire d’Issoudun  
L'AMF trouve enfin un accord
Posté le 09 Décembre 2011
A la suite du Congrès de l’Association des Maires de France qui s’est terminé sur un désaccord grave, les élus de Droite ayant refusé la mise en œuvre de la parité politique et l’adoption d’une Résolution finale, contrairement aux équilibres régissant jusque là la vie de l’AMF, Jacques PELISSARD pour la Droite et moi-même pour la Gauche, nous nous sommes rencontrés à deux reprises afin de négocier les éléments permettant de sortir de cette crise très préjudiciable pour l’ensemble des Maires de France. Un accord a été finalement trouvé. Il porte sur deux points essentiels demandés par les élus de Gauche. le retour au respect intégral de la parité politique. Cela s’est traduit mon élection à l’unanimité au poste de Secrétaire général ; le poste de trésorier général et 5 présidences de commissions sur 10 revenant aux élus de Gauche. la création d’une commission spéciale paritaire, chargée de la réforme des statuts de l’AMF afin de la démocratiser et de rééquilibrer son mode de fonctionnement. Cette commission devra rendre son rapport avant fin  mars 2012. A l’issue de cette période, si un accord se révélait impossible, la question du maintien des élus de Gauche et de Progrès au sein de l’AMF se trouverait posée, ceux-ci n’ayant pas vocation, alors qu’ils représentent la majorité de la population, mais aussi des cotisations, à accepter d’être de simples faire-valoir. Par ailleurs, les 18 membres du bureau - sur 36 - élus de Gauche, écologistes et de progrès ont décidé de constituer un groupe d’action et de réflexion au sein de l’AMF.
AMF : la Droite provoque la crise !
Posté le 28 Novembre 2011
Pour la première fois, un Congrès de l’Association des Maires de France s’est terminé sans qu’une résolution finale ait été adoptée, fixant les points de convergence et les axes d’action rassemblant les Maires et Présidents de Communautés dans leur diversité et l’unité. Le Président de l’AMF n’a pas souhaité la simple discussion d’un texte dont les bases existaient et qui aurait pu, par le débat, permettre le rassemblement. Au moment où les Communes, mais aussi les Départements et les Régions, sont malmenées, souvent dénigrées et financièrement étouffées, la seule réponse des représentants de la droite à l’AMF est donc le refus de la confrontation d’idées et un assourdissant silence en réponse aux attentes des Maires de notre Pays.  De plus, M. PELISSARD et ses collègues ont refusé de mettre à l’ordre du jour de la première réunion du Bureau l’élection du Secrétaire général, alors que cet acte substantiel a toujours eu lieu dans la foulée de celle du Président, la règle étant que quand celui-ci est de droite –ce qui a toujours été le cas- le Secrétaire général soit de Gauche. Cette double élection est le symbole de la parité politique, qui est une condition sine qua non du pluralisme et donc de l’unité de l’Association. Ce comportement a conduit les membres du Bureau de gauche - ils sont 18 sur 36 - à quitter la réunion en signe de protestation.
Pour un vrai Pacte de Solidarité et de Progrès
Posté le 24 Novembre 2011
Face à l'intransigeance des élus de Droite, il n'a pas été possible de trouver un accord sur une résolution générale pour refermer ce 94ème Congrès de l'AMF. Ci-après donc la proposition de résolution générale des Maires socialistes et de progrès portant sur la création d'un vrai Pacte de Solidarité et de Progrès entre les collectivtés locales et l'Etat.   Les maires et présidents de communautés de France, rassemblés en ce 94e Congrès, représentant toutes les régions de métropole et d’Outre-mer, ont fait entendre leurs très graves préoccupations et inquiétudes au cours de ces trois journées de débats : la responsabilité qui pèse sur eux, dans une société marquée par la crise, est de plus en plus forte . a lors que leurs moyens sont de plus en plus restreints. Confrontés à la triple régression de la décentralisation, des services publics et des finances, ils veulent pouvoir continuer à agir pour l’intérêt général mais en appellent à une meilleure prise en considération de leur rôle et de leurs contraintes. Souvent mises injustement en accusation pour leurs dépenses, les collectivités doivent être, au contraire, considérées comme un atout pour faire face à la crise. Le redressement des finances publiques ne pourra pas passer par des injonctions de l’Etat aux collectivités de dépenser moins mais par une action commune et solidaire pour contribuer à l’effort national. Cela implique un tout autre mode de relation entre l’Etat et les collectivités, en particulier que le respect se substitue au dénigrement, que la critique cède le pas au dialogue, que la méfiance fasse place à la confiance. C’est en effet  un véritable « pacte de confiance », nécessitant que l’Etat et les collectivités discutent ensemble, en partenaires responsables, des mesures à prendre pour le bien de l’intérêt général, qui doit être instauré.

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